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©Kubota Canada Ltd.

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Bâti par la fratrie : le virage orange de Sawatsky Bros.

Certaines entreprises se bâtissent à partir de rien. D’autres prennent racine dans quelque chose de plus profond, nourri par des années à observer, apprendre et grandir au cœur du métier.

Pour Josh Sawatsky, cette fondation a été posée très tôt. Ayant grandi à Chilliwack, en Colombie-Britannique, Josh a été plongé dès son jeune âge dans l’entreprise familiale d’aménagement paysager, il a participé à ancrer l’entreprise dans la communauté du développement local, en tissant des liens avec des entrepreneurs et des promoteurs destinés à traverser les générations.

« J’ai grandi entouré de plusieurs promoteurs et clients avec qui on a travaillé pendant de nombreuses années, » explique Josh. « Les travailleurs de chantier qui avaient à peu près mon âge sont maintenant devenus chargés de projet ou occupent des postes plus élevés dans l’industrie du développement. Mon père faisait affaire avec leurs pères. C’est vraiment spécial d’avoir grandi avec l’industrie tout autant qu’au cœur de celle-ci. »

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D’une machine à pneus à une équipe entièrement orange

Lorsque le père de Josh a lancé l’entreprise, l’équipement utilisé était celui que la plupart des paysagistes de l’époque utilisaient : un chargeur sur pneus avec commandes au pied.

« Tu es tellement limité dans ce que tu peux faire, surtout en aménagement paysager », explique Josh. « Tu es constamment en train de niveler, de travailler différents types de sols. Une machine sur pneus n’est pas idéale, et les commandes au pied sont tout simplement difficiles. »

Le passage à Kubota s’est fait autour de 2010, et à partir de ce moment-là, le choix n’a plus jamais été remis en question. Alors que les terrains se sont rétrécis et que les projets sont devenus plus complexes, la flotte a grandi, toujours en orange. Aujourd’hui, Sawatsky Bros. utilise une chargeuse compacte sur chenilles Kubota SVL, des mini-excavatrices KX040 et U17, ainsi qu’un transporteur sur chenilles KC70.

« Notre flotte d’équipement, c’est littéralement ce qui nous permet de faire ce que nous sommes capables de faire », explique Josh.

Ce qui le rend fidèle, ce n’est pas seulement la familiarité, c’est la performance. Il souligne la constance du système hydraulique de Kubota d’une machine à l’autre comme un élément qui fait une réelle différence sur le plan opérationnel, surtout lorsqu’il forme de nouveaux opérateurs.

« Certains équipements, quand on passe d’une chargeuse compacte à une excavatrice, le débit hydraulique est tellement différent qu’il est difficile pour les nouveaux opérateurs de passer d’une machine à l’autre. Kubota a un système hydraulique tellement performant que ça rend l’opération très facile à apprendre et permet d’être vraiment précis. »

Et côté puissance : « Notre KX040 surpasse plusieurs autres excavatrices de la même taille. C’est vraiment du solide côté puissance. »

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Le problème des cours arrière qui rétrécissent? Résolu.

Si vous avez vu la vallée du Fraser se développer au cours de la dernière décennie, vous savez que les terrains sont de plus en plus petits. Les maisons qui, autrefois, étaient situées sur des propriétés de 15 000 à 20 000 pieds carrés se retrouvent maintenant sur des terrains où l’espace entre la maison et la ligne de clôture peut être de 36 pouces — à peine assez large pour passer par une porte standard.

Pour la plupart des paysagistes, ça veut dire du travail manuel : pelles, brouettes et des journées de travail physique. Pour Sawatsky Bros., ça veut plutôt dire envoyer la U17 et la KC70.

« N’importe quelle cour dans laquelle on intervient, que ce soit un nouveau développement ou une rénovation résidentielle, ça aurait été du travail manuel », explique Josh. « Tout arracher à la pelle et à la brouette, ça prend une éternité. Avec la U17 et la KC70, on peut amener les machines jusque-là et traverser une cour arrière à grande vitesse. Ce qui prenait autrefois quatre jours se fait maintenant en environ une journée. »

Cette efficacité se reflète aussi dans son équipe et chez les clients. « Nos gars sont en meilleure santé et ils continuent d’aimer faire du paysagement. Et on est capables de réduire les coûts pour nous et pour nos clients, parce qu’il y a beaucoup moins de temps passé sur le chantier. »

Un projet à venir à Abbotsford illustre bien la situation : une cour arrière à flanc de montagne avec trois niveaux de murets de soutènement en bois détériorés, accessible par un passage de 52 pouces seulement. Le plan consiste à aller chercher une pierre précise dans une gravière, à la transporter jusqu’au site, à la transférer avec le buggy, puis à construire le mur — trois machines qui travaillent en séquence, chacune jouant un rôle différent.

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Le paysagement, un art vivant

Demandez à Josh ce qui le motive, et la réponse n’a rien à voir avec la superficie ou le volume des contrats. C’est la création.

« J’ai toujours été quelqu’un d’assez artistique. Que ce soit des dessins ou le travail du cuir, du poinçonnage ou tout autre choses du même genre », dit-il. « Quand un artiste fait quelque chose, il y a une passion du début à la fin. Le paysagement, c’est la même chose, mais à une bien plus grande échelle. On est capables de créer une œuvre d’art avec des machines, des équipes, de grosses pièces de matériaux. Être capable de créer cette immense toile dans la vraie vie, c’est vraiment incroyable. »

Un projet récent à Fort Langley illustre bien cette approche. Le client n’avait pas d’image précise à montrer. Il avait plutôt une idée - une esthétique européenne d’antan, sans vraiment pouvoir la définir. Josh et son équipe ont sélectionné de la roche à Squamish, de la pierre en provenance de Chine, et ont fait appel à une entreprise spécialisée en aménagement de bassins pour réaliser l’une de leurs plus belles installations. Ce que le client imaginait sans pouvoir le nommer, Sawatsky Bros. l’a construit.

« C’est une question d’être transparent sur ce qu’on peut obtenir, puis de faire tout ce qu’on peut pour trouver le reste », dit-il.

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Le concessionnaire qui a grandi avec eux

Au cœur de tout cela se trouve une relation avec leur concessionnaire Kubota qui remonte plus loin que la plupart des partenariats d’affaires, jusqu’à l’époque où Josh a franchi les portes de cette concession pour la première fois, alors qu’il était enfant.

« Aller dans un endroit comme ça pour la première fois, c’était comme entrer dans un magasin de bonbons », se rappelle-t-il. Leur contact, Matt, fait partie de l’histoire depuis le début, passant de représentant à directeur des ventes au fil des années.

« Après 15 ans à faire affaire avec la même personne, on finit pratiquement par faire partie de la famille », dit Josh. « On devient intégré à la famille Kubota, et on est de plus en plus fiers de l’équipement qu’on utilise et de la marque qu’on représente. Rendu là, notre Instagram est pratiquement une commandite à temps plein. »

C’est ce genre de fierté, gagnée et non fabriquée, qui en dit long sur la direction que prend Sawatsky Bros.

« Il n’y a pas vraiment de raison de ne pas aller avec Kubota », dit Josh. « Puissance, visibilité et douceur. Tu vas avoir les trois, sans problème. C’est une décision très facile. »

Sawatsky Bros. est une entreprise familiale d’aménagement paysager et d’entretien basée à Chilliwack, en Colombie-Britannique, qui sert la vallée du Fraser depuis plus de 20 ans.